Touchers rectaux et vaginaux non consentis, pénétration de force et malgré les contractions par des appareils médicaux, actes de viol pratiqués pendant l’anesthésie des patientes…

Les violences obstétricales dénoncées à l’hôpital Tenon sont intolérables. Cela ne doit plus se produire. Retrouvez ma tribune dans le JDD.