La Députée Audrey Dufeu présente les conclusions du « Mini-Ségur en circo »

Le Ségur de la Santé est une grande concertation qui a lieu actuellement au niveau national avec les acteurs du système de santé. Lancé le 25 mai 2020, les travaux du Ségur de la Santé doivent aboutir à la mi-juillet à des solutions, notamment en matière de revalorisation des carrières et des salaires

6 réunions avec les acteurs locaux

La députée a convié, tout au long de la semaine, des acteurs locaux de la santé à participer à 6 réunions qu’elle a organisé pour échanger sur 4 grands thèmes :

  • Organisation territoriale de la santé
  • Evolution des carrières et des rémunérations
  • L’investissement dans le secteur hospitalier     
  • La gouvernance de l’hôpital

Une contribution transmise au ministre et aux acteurs du territoire dès ce vendredi 3 Juillet 2020.

La députée Audrey Dufeu a fait parvenir à Olivier Véran, ministre des solidarités et de la santé, une contribution regroupant ses constats et ses propositions pour la circonscription.

« Les échanges de la semaine ont été riches et les acteurs ont vraiment joué le jeu. Ils ont été nombreux à participer et je les en remercie. Beaucoup de choses peuvent déjà se faire au niveau de notre territoire, sans attendre que l’Etat intervienne.

Je pense notamment à la constitution de CPTS au niveau de notre territoire qui permettrait une meilleure coordination entre les acteurs de ville et pourrait faciliter les relations entre la ville et l’hôpital. Il faut également que les collectivités se mobilisent autour du contrat local de santé, ils ont un rôle à jouer et cela permettrait de créer de belles synergies sur notre territoire.

 Bien entendu, il faut une reconnaissance des soignants et cela devra passer, non seulement par une revalorisation salariale, mais surtout, par une meilleure protection des personnels avec une attention accrue sur la pénibilité. Alors que le virage ambulatoire est pleinement engagé sur notre territoire, il faut accentuer les actions de prévention des risques musculosquelettiques au domicile des patients, avec un réel accompagnement des soignants.

Finalement, concernant l’hôpital de Saint-Nazaire, son avenir reste fortement dépendant du bail emphytéotique lié à la construction de la Cité sanitaire. Je vais continuer à agir sur ce sujet. Après avoir réussi à obtenir avec succès la suppression de la taxe foncière pour notre hôpital public en 2018, je veux que la cité sanitaire puisse retrouver de plus grandes marges de manœuvres financières et ainsi améliorer la qualité des soins pour les habitants de notre territoire et la qualité de vie au travail pour les soignants. »